Vos données, en toute transparence
Dernière mise à jour : 23 septembre 2026 · Qui voit vos données, où elles sont rangées, et pourquoi tout est gratuit.
Qui y a accès ?
Vous, les personnes que vous invitez dans votre foyer, et moi — parce que j'administre le serveur. Personne d'autre.
Où est-ce stocké ?
Sur un seul serveur loué en Suisse, chez Infomaniak. Pas de cloud américain, pas de service tiers qui lit au passage.
Est-ce sécurisé ?
Les bases sont fermées à Internet, tout passe en HTTPS, les mots de passe sont irrécupérables même par moi. Mais je suis une personne seule, sans audit externe : la liste de ce qui manque encore est plus bas, en clair.
Cette page double la politique de confidentialité, qui est le texte juridique complet. Ici, c'est la même chose dite comme je l'expliquerais à quelqu'un en face de moi — parce que deux personnes m'ont posé la question, et qu'elles avaient raison de la poser.
1Qui a accès à vos données
Vous
Chaque compte ne voit que ses propres données. Les applications ne proposent nulle part de parcourir les données d'un autre utilisateur — ça n'existe tout simplement pas dans le code.
Les personnes que vous invitez
C'est la seule façon dont vos données deviennent visibles par quelqu'un d'autre, et c'est toujours vous qui déclenchez le partage :
- Le foyer (Glandu, Cocon, Patrimonia) : les membres que vous invitez voient les données du foyer. C'est l'objet même de la fonctionnalité — un budget de couple se partage.
- Le passeport public d'un véhicule (Veloce) : si vous en partagez le lien, toute personne qui a ce lien voit le véhicule, son historique et l'identité du propriétaire. À manier en connaissance de cause.
- La marketplace (Veloce) : vos annonces et les messages échangés sont visibles des personnes concernées.
Moi, l'éditeur — et je préfère le dire franchement
Je développe et j'administre seul ce serveur. Techniquement, cela veut dire que je peux ouvrir la base de données. Aucune application hébergée par une seule personne ne peut prétendre le contraire, et se taire là-dessus serait malhonnête. Voilà donc comment je m'y tiens :
- L'espace d'administration que j'utilise au quotidien affiche uniquement des compteurs — nombre de comptes, nombre de véhicules, activité récente. Il n'affiche jamais le contenu d'un compte : ni un budget, ni un document, ni un message. C'est écrit dans le code, pas seulement dans cette phrase.
- Je n'ouvre la base directement que pour faire tourner le service : une migration, une panne, une donnée corrompue. Jamais par curiosité.
- Si un dépannage m'oblige à regarder vos données précises, je vous le demande d'abord et je vous dis ce que j'ai vu.
- Je n'ai ni employé, ni prestataire, ni stagiaire : la liste des humains qui peuvent accéder au serveur commence et s'arrête à moi.
Personne d'autre
- Aucun annonceur, aucun courtier en données. Rien n'est vendu ni loué — il n'y a même pas de régie à qui le vendre.
- Aucun traceur, aucun outil de mesure d'audience. Ni Google Analytics, ni pixel, ni bouton de réseau social. Les pages ne chargent aucun script venu d'ailleurs.
- Aucune intelligence artificielle n'est entraînée sur vos données, et aucune de vos données n'est envoyée à un service d'IA. L'analyse automatique de factures de Patrimonia est désactivée ; le jour où elle serait activée, ce serait annoncé ici et dans la politique de confidentialité avant, avec le nom du prestataire.
- Un seul prestataire technique : Infomaniak, qui loue le serveur et achemine les e-mails de compte. Il héberge les fichiers, il ne les lit pas.
- La justice, si elle me le demande dans les formes légales. Je n'ai pas le pouvoir de refuser une réquisition — autant que vous le sachiez.
2Où et comment c'est stocké
Tout tient sur un seul serveur loué chez Infomaniak, en Suisse — un pays reconnu « adéquat » par la Commission européenne, donc vos données y sont protégées à l'équivalent du RGPD. Il n'y a pas de second hébergeur, pas de CDN, pas de service américain dans la chaîne.
| Ce qui est stocké | Où, et sous quelle forme |
|---|---|
| Votre compte (e-mail, nom, avatar) | Une base PostgreSQL commune aux applications, sur ce serveur. |
| Votre mot de passe | Il n'est pas stocké. Seule une empreinte scrypt l'est — un calcul à sens unique, impossible à remonter. Je ne peux pas lire votre mot de passe, et je ne peux pas vous le redonner : c'est pour ça qu'un oubli passe par un lien de réinitialisation. |
| Vos données d'application (budget, biens, famille) | La même base PostgreSQL. Veloce a la sienne, sur le même serveur. |
| Les documents et photos que vous déposez | Un espace disque dédié sur ce serveur, hors de la base. Ils ne sont accessibles qu'à travers l'application, qui vérifie qui vous êtes. |
| Votre session (le fait de rester connecté) | Un jeton en base, avec l'adresse IP et le navigateur, pour raison de sécurité. Il expire au bout de 7 jours environ. |
Les bases ne sont pas exposées à Internet. Elles n'ont aucun port ouvert vers l'extérieur : seules les applications, sur la même machine, peuvent leur parler. Les applications elles-mêmes n'écoutent qu'en local ; le seul programme visible depuis Internet est le serveur web qui assure le HTTPS.
Les sauvegardes. Je fais des copies de la base et des documents, que je conserve moi-même. Soyons précis : elles sont aujourd'hui manuelles, pas encore automatiques ni recopiées hors du serveur. C'est le premier point de ma liste ci-dessous.
3Ce qui est en place, côté sécurité
- HTTPS sur toutes les pages, certificat renouvelé automatiquement. Rien ne circule en clair entre votre navigateur et le serveur.
- Mots de passe hachés en scrypt, jamais en clair, nulle part — ni en base, ni dans les journaux, ni dans un e-mail.
- Bases fermées à Internet et applications en écoute locale uniquement (détail juste au-dessus).
- Cookie de session inaccessible au JavaScript de la page, et durée de vie courte (≈ 7 jours).
- Lien « mot de passe oublié » valable 1 heure, mot de passe d'au moins 8 caractères.
- Zéro script tiers. Ce n'est pas qu'une question de vie privée : chaque script étranger est une porte d'entrée en plus. Il n'y en a aucune.
- Un compte, un cloisonnement. Chaque requête vérifie à qui appartient la donnée avant de la rendre.
4Ce qui n'est pas encore en place
Un chapitre que peu de services écrivent. Il me paraît pourtant le plus utile pour décider si vous confiez vos données à Unisso :
- Les sauvegardes ne sont pas automatisées ni stockées hors du serveur. Un incident majeur pourrait coûter les données depuis la dernière copie. C'est mon chantier prioritaire.
- Pas de chiffrement de bout en bout. Les données sont lisibles par le serveur — donc par moi, techniquement. Un vrai chiffrement de bout en bout rendrait impossibles le partage en foyer et la réinitialisation de mot de passe ; c'est un choix, pas un oubli, mais vous devez le savoir.
- Pas de double authentification (2FA) pour l'instant.
- L'adresse e-mail n'est pas vérifiée à l'inscription.
- Pas de bouton « supprimer mon compte » ni d'export en un clic : ça marche, mais par e-mail (voir plus bas). Les deux boutons sont prévus.
- Aucun audit de sécurité externe. Le code est relu par une seule personne — moi.
- Un seul serveur, pas de redondance. S'il tombe, les applications sont indisponibles le temps que je le relève.
5Pourquoi c'est gratuit
Parce qu'il n'y a rien à vendre. Pas d'abonnement, pas de version « pro », pas de fonctionnalité verrouillée, et aucun projet de monétisation.
La raison est simple : j'ai d'abord écrit ces applications pour moi. Je m'en sers tous les jours, l'hébergement me coûte peu, et les améliorer me fait plaisir. Vous ouvrir l'accès ne me coûte quasiment rien de plus — alors autant que ça serve.
On dit souvent que si le produit est gratuit, c'est vous le produit. Ici, la phrase ne tient pas : il n'y a ni publicité, ni revente, ni mesure d'audience, ni bandeau de cookies à négocier — parce qu'il n'y a rien à déposer. Le « modèle économique », c'est que je suis mon propre premier utilisateur.
La contrepartie honnête : c'est un projet personnel, pas une entreprise. Pas d'engagement de disponibilité, pas de support 24 h/24, une seule paire de mains. Si les choses devaient changer un jour — un coût devenu sérieux, par exemple — ce serait annoncé ici longtemps à l'avance, et jamais en prenant vos données en otage : vous pourriez toujours les récupérer et partir.
6Ce que vous pouvez exiger de moi
- Voir, corriger, exporter ou supprimer vos données : l'essentiel se corrige directement dans les applications ; pour une copie complète ou un effacement, écrivez à contact@cqrd.ch. Je réponds sous un mois au maximum, en pratique bien plus vite.
- Signaler une faille : à la même adresse. Un signalement de bonne foi ne vous vaudra jamais d'ennui — merci, plutôt.
- Me poser n'importe quelle question sur cette page : si la réponse manque ici, c'est que la page est à compléter, et je la compléterai.
- Saisir la CNIL si ma réponse ne vous satisfait pas — cnil.fr.
Si quelque chose change dans ce qui est écrit ici — un nouveau prestataire, une sauvegarde automatisée, une fonctionnalité qui touche à vos données — cette page est mise à jour en même temps, pas après.